Structure du Bloc IV. Six ensembles. D’abord trois signes rattachés à Allaah — l’ouïe, les regards et les afʾida donnés ; la dispersion sur la terre et le rassemblement final ; la vie et la mort, l’alternance de la nuit et du jour (S23:78–80). Puis l’objection reprise mot pour mot de ce qu’avaient déjà dit « les premiers » — le déni de la résurrection, qualifiée de légende (S23:81–83). Puis une série de quatre questions rhétoriques — à qui appartient la terre ? qui est le Rabb des sept cieux et du ʿArsh immense ? qui détient dans Sa main le malakūt de toute chose ? — chacune suivie du même refrain (« ils diront : à Allaah »), et de la conclusion que ce même peuple est pourtant menteur (S23:84–90). Puis le rejet explicite d’un walad et de toute pluralité d’ilāh, avec l’argument propre que ce verset développe lui-même, et la double désignation d’Allaah comme Ce qui connaît le ghayb et le témoigné, et comme Ce qui transcende (taʿālā) ce qu’on Lui associe (S23:91–92). Puis l’invocation mise dans la bouche du rasūl — ne pas être placé parmi le peuple des injustes, repousser le mal par ce qui est meilleur, se réfugier contre les hamazāt des shayāṭīn et contre leur présence même (S23:93–98). Enfin la scène de la mort de chacun, la demande refusée de revenir, et le barzakh qui sépare jusqu’au jour de la résurrection (S23:99–100).
Sommaire du bloc
| Réf. | Titre thématique |
|---|---|
| S.23:78 | L’ouïe, les regards, les afʾida donnés — combien peu reconnaissants |
| S.23:79 | Répandus sur la terre — vers Lui le rassemblement |
| S.23:80 | Qui fait vivre et mourir — l’alternance de la nuit et du jour |
| S.23:81 | L’objection reprise mot pour mot des premiers |
| S.23:82 | « Poussière et ossements — vraiment ressuscités ? » |
| S.23:83 | « Rien que des légendes des anciens » |
| S.23:84–85 | « À qui la terre ? » — « À Allaah » — « Ne vous rappelez-vous pas ? » |
| S.23:86–87 | « Qui est le Rabb des sept cieux et du ʿArsh immense ? » — « Ne vous prémunissez-vous pas ? » |
| S.23:88–89 | « Qui détient le malakūt de toute chose ? » — « Comment êtes-vous ensorcelés ? » |
| S.23:90 | Nous leur avons apporté le ḥaqq — ils sont menteurs |
| S.23:91 | Le rejet du walad et de toute pluralité d’ilāh — l’argument du texte lui-même |
| S.23:92 | Ce qui connaît le ghayb et le témoigné — Il transcende ce qu’on Lui associe |
| S.23:93–94 | L’invocation du rasūl — ne pas être placé parmi les injustes |
| S.23:95 | Nous sommes capables de te faire voir ce que Nous leur promettons |
| S.23:96 | Repousser le mal par ce qui est meilleur |
| S.23:97–98 | Se réfugier contre les hamazāt des shayāṭīn et contre leur présence |
| S.23:99–100 | La mort, « faites-moi revenir », kallā, le barzakh jusqu’à la résurrection |
Trois signes rattachés à Allaah · S23:78–80
S.23:78 · L’ouïe, les regards, les afʾida donnés — combien peu reconnaissants
- anshaʾa
- racine *n-sh-ʾ*, précédent établi (S6:98, S13:12 : faire naître, faire surgir à l'existence) — ici appliqué aux facultés humaines elles-mêmes, non à un objet extérieur.
- as-samʿ wa-l-abṣār wa-l-afʾida
- précédent exact établi pour ce triplet (S16:78). *Al-abṣār* : la faculté de vision, non l'œil comme organe (voir S6:103). *Al-afʾida*, pluriel de *fuʾād*, racine *f-ʾ-d* : Ibn Fāris y rattache l'idée de chaleur, d'ardeur de la perception intérieure — le siège où se conjuguent l'intellect et l'affect, distinct de *qalb* (le cœur) par cette nuance d'intensité. Conservé en translittération faute d'un mot français unique qui couvre ce double registre.
- qalīlan mā tashkurūn
- Dit : construction idiomatique — « peu, cela que vous êtes reconnaissants » — un tour qui souligne, par sa brièveté même, la disproportion entre le don reçu (trois facultés fondamentales) et la reconnaissance qu'il suscite.
S.23:79 · Répandus sur la terre — vers Lui le rassemblement
- dharaʾakum
- racine *dh-r-ʾ*. Ibn Fāris (*Maqāyīs al-Lugha*) : créer en répandant, en multipliant largement — même racine que *dhurriyya* (la descendance). Distinct de *khalaqa* (créer dans l'acte même de former) par cette nuance de dispersion et de multiplication.
- tuḥsharūn
- racine *ḥ-sh-r*, précédent établi (S6:22/38/51/72) : le rassemblement final.
S.23:80 · Qui fait vivre et mourir — l’alternance de la nuit et du jour
- yuḥyī wa-yumītu
- racines *ḥ-y-y* et *m-w-t*, étudiées en détail dans l'étude dédiée [Amwāt, Aḥyāʾ, Barzakh](/etudes/amwat-ahyaa-barzakh/) : la *ḥayāh* comme perception active et mouvement propre, le *mawt* comme suspension de cette activité, non comme anéantissement. Ce même couple de racines reparaît, appliqué à la scène même de la mort, en S23:99–100, ce Bloc — voir le callout dédié à cet endroit.
- ikhtilāf al-layl wa-n-nahār
- précédent exact établi (S10:6 : « *inna fi khtilāfi l-layli wa-n-nahāri* ») — racine *kh-l-f* : la succession, l'alternance de ce qui vient après.
L’objection reprise des premiers, le déni de la résurrection · S23:81–83
S.23:81 · L’objection reprise mot pour mot des premiers
- mithla mā qāla l-awwalūn
- Dit : le texte affirme ici une répétition formelle — l'objection qui suit (S23:82–83, ce Bloc) n'est pas nouvelle, mais la reprise d'un argument déjà tenu par des générations antérieures. Non-dit : ce seul verset ne nomme pas ces « premiers » — l'identification reste générale.
S.23:82 · « Poussière et ossements — vraiment ressuscités ? »
- turāban wa-ʿiẓāman … la-mabʿūthūn
- même type d'objection, construite sur la décomposition physique opposée à la résurrection, déjà rencontrée sous une formulation proche (S17:49 : « *ʿiẓāman wa-rufātan* »).
S.23:83 · « Rien que des légendes des anciens »
- asāṭīru l-awwalīn
- précédent établi (S6:25, S16:24 ; étude dédiée [Ummī — l'illettrisme du nabī](/etudes/ummi-illettre/), qui cite S25:5 pour cette même formule) : l'accusation récurrente que le message ne serait que récits fabuleux hérités des générations passées.
Les quatre questions et le refrain « à Allaah » · S23:84–90
S.23:84–85 · « À qui la terre ? » — « À Allaah » — « Ne vous rappelez-vous pas ? »
Point de méthode — la structure en trois temps de S23:84–89. Ce passage pose trois fois la même construction : une question rhétorique posée par le rasūl sur un domaine de souveraineté toujours plus large (la terre ; les sept cieux et le ʿArsh immense ; le malakūt de toute chose) ; la réponse anticipée de l’assemblée elle-même (« ils diront : à Allaah ») ; puis une question de clôture qui varie à chaque fois (se rappeler ; se prémunir ; être ensorcelé). Le texte construit ainsi son argument à partir d’un aveu que les destinataires eux-mêmes ne peuvent refuser.
- sa-yaqūlūna lillāh
- Dit : le texte prête à l'assemblée elle-même l'aveu qui sert son propre argument — voir le callout ci-dessus.
S.23:86–87 · « Qui est le Rabb des sept cieux et du ʿArsh immense ? » — « Ne vous prémunissez-vous pas ? »
- rabbu l-ʿarshi l-ʿaẕīm
- *ʿarsh* conservé en translittération, conformément à la méthode constante (S7:54 et occurrences suivantes) : aucune image matérielle ou spatiale n'est ajoutée à ce que le texte nomme.
S.23:88–89 · « Qui détient le malakūt de toute chose ? » — « Comment êtes-vous ensorcelés ? »
- bi-yadihi
- Note de vigilance méthodologique, sur le même principe déjà établi depuis *Yad Allaah* (S5:64) : cette mention de la « main » s'inscrit dans l'idiome courant de la possession et de la pleine disposition (« tenir dans sa main » = détenir entièrement), non dans une description anatomique — aucun développement n'y est ajouté sur la *kayfiyya* (la manière d'être).
- malakūtu kulli shayʾin
- racine *m-l-k* portée à sa forme intensive (*faʿalūt*), précédent exact établi (S6:75, S7:185 : le *malakūt* des cieux et de la terre, montré à Ibrāhīm) — conservé en translittération, distinct d'*al-mulk* (S6:73) par ce degré d'intensité.
- yujīru wa-lā yujāru ʿalayhi
- racine *j-w-r*. Ibn Fāris (*Maqāyīs al-Lugha*) : accorder *jiwār* — la protection, l'asile donné à qui s'en réclame. Le texte pose ici une asymétrie totale : Allaah accorde protection à qui Il veut, mais nul ne peut, à l'inverse, accorder une protection qui tiendrait contre Lui.
- tusḥarūn
- racine *s-ḥ-r* (le *siḥr*, déjà rencontré dans le récit de Mūsā face aux magiciens de Firʿawn) — ici au passif, appliqué non à un acte de magie concrète, mais, par l'usage courant de cette racine, à l'aveuglement ou à la confusion qui égare le jugement. Dit : la question rhétorique souligne l'incohérence entre l'aveu que l'assemblée vient de faire trois fois de suite et son refus persistant d'en tirer la conséquence.
S.23:90 · Nous leur avons apporté le ḥaqq — ils sont menteurs
- bal ataynāhum bi-l-ḥaqq
- reprise exacte de la formule déjà rencontrée dans ce Bloc III, même sourate (S23:70) à propos du *rasūl* contemporain — ici appliquée, de façon plus générale, à l'ensemble de l'argument qui vient d'être déroulé (S23:84–89, ce Bloc).
Le rejet du walad et de toute pluralité d’ilāh · S23:91–92
S.23:91 · Le rejet du walad et de toute pluralité d’ilāh — l’argument du texte lui-même
Point de méthode — l’argument propre de S23:91. Ce verset ne se contente pas de nier qu’Allaah ait un walad ou un rival (ilāh associé) : il développe un argument distinct, qu’il faut isoler de deux arguments voisins déjà rencontrés. L’argument de S21:22 (« law kāna fīhimā ālihatun illā llāhu la-fasadatā ») et celui de S23:71 (Bloc III, même sourate : « law ittabaʿa l-ḥaqqu ahwāʾahum la-fasadati s-samāwātu wa-l-arḍu ») portent tous deux sur une corruption globale de l’ordre cosmique qui résulterait d’une pluralité de volontés souveraines. Ce verset-ci pose un mécanisme différent, propre à lui-même : si plusieurs ilāh existaient, chacun serait parti avec ce qu’il aurait créé (la-dhahaba kullu ilāhin bimā khalaq) — c’est-à-dire que la création se fragmenterait en possessions séparées et rivales — et certains d’entre eux domineraient les autres (la-ʿalā baʿḍuhum ʿalā baʿḍ) — une hiérarchie de force s’imposerait nécessairement entre des volontés plurielles. Ces trois versets, qui développent chacun un aspect distinct — fragmentation de la possession et domination mutuelle ici, corruption globale ailleurs — ne sont pas fusionnés, bien qu’ils servent tous le même rejet du shirk. Note de linguistique pure : la racine ʿ-l-w employée ici (la-ʿalā baʿḍuhum ʿalā baʿḍ) qualifie une domination hypothétique entre créatures imaginaires (de faux ilāh), non Allaah Lui-même — elle n’entre donc pas dans le champ de la règle absolue qui proscrit tout mot de cette racine impliquant une position spatiale lorsqu’il s’agit d’Allaah (al-Aʿlā, taʿālā) ; voir, au verset suivant (S23:92, ce Bloc), l’emploi de cette même racine appliqué, lui, à Allaah.
- mā ttakhadha llāhu min walad
- précédent établi (S4:171, S6:101, S19:35, S21:26) : le rejet d'un *walad* pris par Allaah, toujours réfuté dans les mêmes termes.
- idhan la-dhahaba kullu ilāhin bimā khalaqa wa-la-ʿalā baʿḍuhum ʿalā baʿḍin
- voir le callout dédié ci-dessus. *Dhahaba bi-* : partir avec, emporter — l'image d'une appropriation exclusive et rivale.
- subḥāna llāhi ʿammā yaṣifūn
- racine *s-b-ḥ*, précédent établi et défini (S2:32 ; S16:1/S17:43) : « Il est dégagé de toute imperfection », rendu fonctionnellement plutôt que par « gloire à », conformément à la définition la plus explicite retenue. *Yaṣifūn*, racine *w-ṣ-f* : décrire, caractériser faussement — précédent établi (S21:112).
S.23:92 · Ce qui connaît le ghayb et le témoigné — Il transcende ce qu’on Lui associe
- ʿālimi l-ghaybi wa-sh-shahādati
- précédent exact établi (S6:73, S9:94, S13:9) : *ghayb*, ce qui échappe à la perception directe ; *shahāda*, racine *sh-h-d*, ce qui est directement constaté — couple antithétique désignant l'ensemble de ce qui est caché et de ce qui est manifeste. Construction épithète rendue par « Ce qui connaît » plutôt que « Celui qui connaît », conformément à la règle du neutre absolu.
- fa-taʿālā
- racine *ʿ-l-w*, précédent établi et défini (S6:100/S9:40, S13:9 *al-Mutaʿāl*, S16:1, S17:43) : « transcende », jamais un mot de lieu ou de hauteur spatiale. Voir le callout du verset précédent (S23:91, ce Bloc) pour la distinction entre cet emploi, réservé à Allaah, et l'emploi de la même racine appliqué à une domination hypothétique entre créatures.
L’invocation du rasūl · S23:93–98
S.23:93–94 · L’invocation du rasūl — ne pas être placé parmi les injustes
- immā turiyannī mā yūʿadūna … fa-lā tajʿalnī fi l-qawmi ẕ-ẕālimīn
- Dit : cette invocation, mise dans la bouche du *rasūl*, demande une préservation personnelle — ne pas se trouver mêlé au sort réservé aux injustes au moment où le châtiment annoncé les atteindrait. Non-dit : ce seul verset ne précise pas la nature exacte de ce que « Tu me fais voir » implique (une proximité temporelle, une simple information) — l'accent du verset porte sur la demande de préservation, non sur les modalités de cette vision.
S.23:95 · Nous sommes capables de te faire voir ce que Nous leur promettons
- la-qādirūn
- racine *q-d-r*, précédent établi (*passim*) : la pleine capacité de mettre en œuvre ce qui est décrété.
S.23:96 · Repousser le mal par ce qui est meilleur
- idfaʿ bi-llatī hiya aḥsanu s-sayyiʾa
- racine *d-f-ʿ* : repousser, écarter activement — à rapprocher, sans s'y confondre, de la racine *d-r-ʾ* employée pour la même idée (S13:22 : « *yadraʾūna bi-l-ḥasanati s-sayyiʾa* »). Même formule-cadre, « *allatī hiya aḥsan* » (ce qui est le meilleur), déjà établie (S16:125, S17:53) — appliquée ici à la réponse donnée au mal lui-même, non au débat avec autrui ou à la parole échangée entre croyants.
S.23:97–98 · Se réfugier contre les hamazāt des shayāṭīn et contre leur présence
Point de méthode — hamazāt ash-shayāṭīn. Racine h-m-z. Ibn Manẓūr (Lisān al-ʿArab) : le hamz est la poussée brusque, le coup ou la piqûre qui pousse à agir sans réflexion — une instigation vive et soudaine, plus proche de l’aiguillon que de la simple suggestion. Conservé en translittération, faute d’un mot français unique qui rende à la fois la soudaineté et la nature d’incitation active de ce terme — « incitations » ou « instigations » en gloseraient le sens le plus proche.
- aʿūdhu bika
- racine *ʿ-w-dh*, précédent établi (S2:67 ; S11:47, S19:18) : chercher refuge.
- hamazāti sh-shayāṭīn
- voir le callout dédié ci-dessus.
- an yaḥḍurūn
- racine *ḥ-ḍ-r* : être présent, assister à. Dit : le second refuge demandé ne porte plus sur l'instigation elle-même (S23:97, ce Bloc) mais sur la simple proximité des *shayāṭīn* — une demande distincte, qui élargit la première.
La mort, le refus du retour, le barzakh · S23:99–100
S.23:99–100 · La mort, « faites-moi revenir », kallā, le barzakh jusqu’à la résurrection
Verset pivot — S23:99–100, le barzakh. Ce passage est traité en détail dans l’étude dédiée Amwāt, Aḥyāʾ, Barzakh, à laquelle ce Bloc renvoie pour l’analyse complète. Trois éléments s’y articulent, strictement ce que le texte affirme. Premièrement, au moment de la mort, celui qui la rencontre demande à revenir (rjiʿūn, impératif à la forme de pluriel de respect) pour accomplir ce qui est droit dans ce qu’il a laissé. Deuxièmement, cette demande reçoit une réponse fermée — kallā (« non ») — et une qualification : ce n’est qu’une parole que lui-même prononce, sans portée au-delà de son énonciation. Troisièmement, le texte pose min warāʾihim barzakhun (« derrière eux, un barzakh ») — racine b-r-z-kh, dont Ibn Manẓūr et Ibn Fāris donnent le sens d’une séparation, d’un intervalle qu’aucune des deux parties qu’il sépare ne peut franchir vers l’autre — borné dans le temps par une limite explicite : ilā yawmi yubʿathūn (« jusqu’au jour où ils seront ressuscités »). Non-dit : ce que recouvre concrètement cet intervalle (perception, attente, autre chose) n’est pas précisé par ces deux seuls versets ; l’étude dédiée rassemble, à partir d’autres versets du Coran (S36:52, S2:259, S39:42), ce que le texte, pris comme un ensemble, permet et ne permet pas d’en dire.
- rabbi rjiʿūni
- Non-dit : ce seul verset ne précise pas le destinataire exact de cet impératif au pluriel — un pluriel de respect adressé à Allaah, ou une adresse implicite aux anges chargés de cette reprise. L'étude dédiée citée ci-dessus ne tranche pas davantage.
- kallā … innahā kalimatun huwa qāʾiluhā
- Dit : le refus est net et sans appel (*kallā*), et la demande elle-même est aussitôt qualifiée de simple parole, sans effet au-delà de son énonciation — le pronom « il » renvoie ici à la personne qui vient de parler, non à Allaah.
- min warāʾihim barzakhun ilā yawmi yubʿathūn
- voir le callout dédié ci-dessus et l'étude dédiée [Amwāt, Aḥyāʾ, Barzakh](/etudes/amwat-ahyaa-barzakh/), qui traite nommément ce passage.